LE PHENOMENE MARINE LE PEN !

Publié le par Moi

Ce regain d’intérêt pour son parti politique au programme jusqu’alors boudé et vilipendé par la plupart des français est donc le résultat d’un immense effort portant sur l’échange autour duquel peuvent s’identifier tous les insatisfaits des gouvernements successifs de ces dernières années, hélas, de plus en plus nombreux. Sa force réside précisément dans les réponses adroites contre l’invective, la calomnie des opposants, les mises au point impératives face aux amalgames confus auxquels nous avaient habitués les responsables du Front National désormais écartés des débats houleux...

Un parti revisité, une représentante éloquente et convaincante, des électeurs potentiels de plus en plus déterminés à voir arriver des vrais changements dans leur quotidien, oui, Marine le Pen présente, aujourd’hui, un véritable danger... pour ses adversaires. En donnant à son parti une lisibilité plus claire, plus authentique, où elle à pris la parole en communicante attentionnée aux vrais problèmes des français, elle a permis à ceux qui redoutaient, hier, les frasques d’une organisation présentée à l’extrême droite de l’échiquier politique, de dépasser leurs peurs, leurs incertitudes. C’est du travail d’orfèvre auxquels bien des élus pourraient calquer l’exemple !

La peur au ventre à cause d’une montée toute relative dans les sondages mais aussi dans le coeur des français, l’inquiétude gagne les esprits de nos « vertueux » élus... Mais soyons lucides, cette agitation contrarie davantage leurs ambitions que leurs idéaux pour la France ! Tous unanimes pour démolir le travail de Marine le Pen. Lorsqu’il s’agit d’abattre l’ennemie, toute la classe politique, hier déchirée, soudain, se réconcilie pour démanteler les propositions de la candidate frontiste au seul prétexte qu’elle est fille de Jean-Marie Le Pen... Jacques Séguéla, allant même jusqu’à qualifier son programme de non crédible.

Je ne suis pas un défenseur du Font National mais la mauvaise foi me déroute. Je l’ai, du reste, écrit à de nombreuses reprises. Le 24 juin dernier, l’émission de David Pujadas, « Des paroles et des actes » diffusée sur France 2, en a été la parfaite représentation. Bien d’autres démonstrations nous attendent. C’est, du reste, toujours le même rituel avec les politiques : du grand spectacle, des matchs de belles paroles. Face à des comportements agressifs, parfois insoutenables de la part d’interlocuteurs à la limite de la courtoisie, bien peu restent décontenancés. C’est l’exercice même de la politique, ce « paraître » invulnérable en toutes circonstances.

Ce soir là, comme d'habitude, Marine Le Pen s’en est bien sortie. L’on peux ne pas partager les visions de la présidente du Front National, au nom de la liberté de penser et d’expression cela n’appelle nullement ce mépris affiché, cette haine à peine contenue de la part de ses interlocuteurs. La virulence, très présente dans le camp des femmes, nous a d’abord révélée une Cécile Duflot, pour qui, je l’avoue, j’avais, jusqu’à ce jour, une certaine sympathie pour ses idées mais bien décevante dans cette rencontre, agressive, méprisante, et surtout « à côté de ses pompes » dans ses expositions... Retournement en faveur de l’invitée, du reste, qui permis à Marine Le Pen de gentiment faire ressortir, entres autres, les omissions du programme de la représentante des Verts au regard de la condition animale faisant référence aux bêtes égorgées sans étourdissement préalable.

Lorsque le monde de media s’en mêle !

Hommes politiques, mais aussi journalistes, écrivains, Marine le Pen, ne laisse personne indifférent. Et si l’on devait décerner une palme du dédain, elle reviendrait, sans conteste, à Caroline Fourest, essayiste ! Son visage transpirant la méprise sous des questions agressives et sans intérêt pour le programme de la candidate à l’élection présidentielle lorsqu’elle s’adresse à elle. Auteur d’un ouvrage sans complaisance, sur Marine le Pen, Caroline Fourest voudrait éclairer une supposée démagogie populiste de la présidente frontiste, des rapprochements flous avec un père très diabolisé, comme s’il fallait toujours réveiller les vieux démons, parler du passé, occulter l’avenir !

Est-il nécessaire de rappeler qu’à maintes reprises, à travers ses écrits, ses paroles, ses actes, au temps où elle exerçait encore sa profession d’avocat, Marine le Pen à démontré sa non appartenance à une mouvance ou des idéaux racistes, xénophobes, antisémites. Pourquoi doit-elle encore se justifier sur sa vision de la vie et de la politique ? L’explication est simple : lorsque des idées innovantes surgissent et proposent de solutions nouvelles, ces dernières deviennent très vite dérangeantes pour le corps politique. C’est bien ici que réside tout le fond de la problématique. Nos responsables élus n’ont pratiquement plus d’idées insolites à proposer aux français. Pris dans les mailles étroites du filet de la mondialisation, ils doivent faire bonne figure, supporter, sans sourciller. Alors gare à « l’original (e) » qui fait preuve de critiques mais aussi de nouveauté, de singularité, de style,  de hardiesse, dans ce domaine.

Oui, Marine Le Pen innove, propose, mais elle est aussi fille de... C’est assurément là que repose tout son « crime », sa « dangerosité » supposée par les grands média et pour les indécis risquant subir l’influence de ces derniers. Des arguments souvent infondés donnent du poids à la mauvaise foi et à la haine.  Marine Le Pen, fille de... Et alors ? Doit-on pour autant occulter sa forte personnalité prête, souvent, à tenir tête à son « diable » de patriarche quand les propos regrettables ou les visions de ce dernier ne rejoignent les siens ? Doit-on aussi discréditer ses actions, ses projets qui, - comme tous concepts politiques - restent discutables, perfectibles, dès lors que le parti pris ou la haine ne s’en mêlent pas !

Pendant ce temps, Marine Le Pen donne l’exemple. Elle contourne sans difficultés les arrogances, les mots grossiers ou blessants de ses opposants, faisant fi des connotions racistes qui lui sont collées dans le dos. Oui, « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe ! » semble dire celle qui a été façonnée pour « Avaler une poignée de crapauds chaque matin ». A retenir les belles leçons d’humilité, de sérénité, de cette personne souriante, détendue, et professionnelle jusqu’aux bout des doigts dans ses démonstrations !  Pour le reste, l’avenir nous apprendra si ses efforts sont récompensés...

Source : http://www.mascott.fr

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Marine, un vrai danger... pour ses adversaires !

Marine le Pen ... phénomène national ! Depuis quelques mois, cette jeune femme avenante, souriante, bouillonnante d’idées, remporte les suffrages de nombreux français. Si la candidate frontiste plaît autant, en dépit des embûches politiques et des media hostiles, c’est, sans doute, en raison de son immense talent de communication. Voilà son secret. En connaissance de cause, elle sait écouter, analyser, synthétiser... appliquant les parfaites qualités de l’avocat confirmé mises au service de la politique ! Et la technique lui réussit bien ! A tel point que la présidente du Front National raccroche, chaque jour, çà et là, de nouveaux sympathisants.

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